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Portrait du mois - janvier 2021

2021-01-14 12:13:24
Portrait

Cécile Gouzée, membre du Conseil d’administration de Schola ULB depuis mai 2015 et supportrice inégalable de Schola ULB sur les réseaux sociaux, a accepté de répondre à nos questions. Voici son interview :

 

Comment avez-vous entendu parler de Schola ULB pour la première fois ?

« C’était le 22 février 2006, lors de la première édition du Forum des Innovations en Education.  Dès cette date, je les ai suivi presque tous ; c’était une magnifique occasion de prendre le pouls de l’enseignement et d’avoir des contacts avec des élèves et des enseignants motivés, en soif de reconnaissance et de valorisation. »

 

Depuis combien de temps êtes-vous dans le conseil d’administration de Schola ULB et comment décririez-vous un conseil d’administration de Schola ULB ?

« J’en fais partie depuis mai 2015 avec toujours autant de bonheur. Que ce soit dans les commissions (examen des candidatures d’écoles, préparation du 30e anniversaire, défis numériques, nouveau website etc.) ou dans le CA, le travail est passionnant et convivial, parce que les membres y sont sympas et engagés.  L’atmosphère décontractée permet de vrais échanges, sans langue de bois et dans le respect des horizons philosophiques et politiques différents.  Le talent de l’équipe professionnelle et du bureau permet de trouver les financements nécessaires, travail éreintant à refaire sans cesse. Et cela autorise donc le CA à être plus dégagé de ce souci constant qui plombe nombre d’ASBL. »

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous investir dans le CA de Schola ULB ?

« Mon admiration pour le professionnalisme du travail réalisé. Et les personnalités du président Ahmed Medhoune, président et fondateur, et de la coordinatrice, Claire Sourdin, qui mène la barque avec un talent fou.  Les réunions sont toujours admirablement préparées, ce qui laisse le loisir d’aller au fond des projets. Et puis la capacité impressionnante de Schola ULB à relever de nouveaux défis, comme celui de la pandémie, et à proposer de nouvelles approches, comme celles de la « permanence tutorat dépannage » ou de l’utilisation pédagogique du numérique. »

 

Quelles sont les valeurs que vous partagez avec Schola ULB ?

« Celles d’un pluralisme qui n’est pas l’addition ou la juxtaposition de cartes politiques ou d’options philosophiques mais leur dépassement dans la recherche de l’intérêt supérieur.  Je partage aussi les valeurs d’engagement citoyen et d’égalité des chances qui m’ont toujours mobilisée, tant dans ma vie privée que professionnelle. »

 

■  Vous êtes très active sur les réseaux sociaux, notamment pour montrer votre soutien lors des différentes communications de Schola ULB. Pourquoi est-ce important pour vous ? 

« Pour donner, à ma petite échelle, plus de visibilité à ces réalisations essentielles et faire partager mon admiration  du travail de l’équipe Schola ULB, des tuteurs et acteurs impliqués dans les écoles. C’est aussi pourquoi je réalise des reportages photos sur la vie interne et les évènements portés par l’association. »

 

Que diriez-vous à une personne n’ayant jamais entendu parler de l’asbl Schola ULB pour qu’elle s’y intéresse davantage ? 

« L’association apporte une bouffée d’oxygène au milieu scolaire, en encadrant le travail de jeunes étudiants-tuteurs qui aident les écoliers en difficulté.  Ce système offre l’occasion d’une expérience professionnelle valorisante au service d’une société plus solidaire. En plus de 30 ans, Schola ULB est devenue un acteur bruxellois incontournable dans la lutte contre le décrochage scolaire comme en témoigne ses nombreux prix. »

 

Un message à faire passer à nos élèves-tutorés, nos étudiants-tuteurs et nos coordinateurs des établissements partenaires ?

« Courage. Vous êtes indispensables !  Accrochez-vous, même et surtout dans ce contexte ahurissant et perpétuellement mouvant ; face à cette pandémie où votre rôle est plus utile que jamais pour remotiver, rassurer et lutter contres les écarts qui se creusent. »

 

Qu’est-ce qui vous permet de garder le moral durant cette période particulière de confinement partiel ? 

« Vadrouiller, appareil photo en bandoulière, pour capter les scènes de la vie non ordinaire ou dénicher des œuvres de « streetart ». Arpenter les musées et les galeries qui m’abreuvent de beauté.  Voyager, par la magie des polars historiques, entre autres. Et, bien sûr, les apéros zoom, même si je ne bois que de l’eau chaude avec un nuage de citron vert. »

 

Si vous étiez une « résolution », laquelle seriez-vous et pourquoi ?  

« « Sur le métier, 100 fois remets ton ouvrage ». Le travail n’est jamais fini et les victoires jamais acquises, comme nous le rappellent, entre autres, les luttes pour la démocratie, contre les inégalités sociales et pour le droit des migrants. »