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Portait croisés du mois - août 2021

2021-07-29 11:31:13
Portait

Pour ce mois d’août, Schola ULB vous propose un troisième portrait « regards croisés » : Paulina BARKOVSKYTE et Barbara CAMPANO, toutes deux anciennes assistantes d’attribution des groupes de tutorat, ont accepté de répondre à nos questions. Voici leurs interviews croisées :

 

Comment et quand avez-vous entendu parler de Schola ULB pour la première fois ? 

Barbara : « La première fois que j’ai entendu parler de Schola ULB, c’était en auditoire, lors de ma première année à l’université, en 2014. Les ambassadeurs étaient venus faire une annonce pour présenter l’ASBL au micro. »

Paulina : « Une amie m’a partagé un flyer qu’elle a reçu de Schola ULB. »

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’aventure Schola ULB en devenant tutrice ?

Paulina : « Pour être honnête, à l’époque je cherchais un job et je pensais que Schola ULB proposait un job étudiant. Ce n’est que grâce à la séance d’information que j’ai compris qu’il s’agissait plutôt d’un bénévolat défrayé. Pour moi, cette distinction était importante. J’avais déjà fait du bénévolat auparavant. Cette activité m’a permis de m’épanouir, d’intégrer une communauté et de développer diverses compétences. Ainsi, c’est avec plaisir que je me suis lancée dans l’aventure. Ce qui m’a particulièrement attiré chez Schola ULB, c’est l’encadrement des tuteurs assuré par l’équipe Schola. Tout au long de mon parcours en tant que tutrice, l’équipe pédagogique de Schola ULB proposait des formations, des échanges de pratiques avec d’autres tuteurs et l’équipe était toujours là pour répondre à nos mails. »

Barbara : « Les premières raisons me sont intrinsèques, j’ai toujours adoré les enfants quel que soit leur âge et on me considère comme étant une personne altruiste et généreuse. J’avais pas mal de connaissances en langues. C’était le combo parfait pour tenter ma chance. Et puis, je ne pouvais qu’adhérer aux valeurs que Schola prône. Je voulais apporter ma toute petite pierre à la lutte pour l’égalité des chances et aider tous ces jeunes dans leurs difficultés à l’école. »

 

Une anecdote/Un souvenir de vos séances de tutorat à nous partager ?

Barbara : « C’est très compliqué de choisir. Je n’ai jamais été très créative mais j’ai essayé, j’avais préparé un tas d’extraits vidéo ludiques en anglais pour proposer, à des 7èmes années, un panel de différents métiers. Je pensais cartonner mais au bout de la deuxième vidéo, je leur ai demandé ce qui n’allait pas et ils m’ont avoué avoir fait ça toute la journée. C’était un flop total ! La séance s’est finie sur un « Dans ma valise, il y a … » remastérisé et en anglais avec des jeunes de 18 ans. Moralité : écouter les jeunes et leurs envies tout en respectant le cadre pour lequel on est là. Le but est qu’ils évoluent, qu’ils se sentent bien et qu’ils apprennent, même si c’est avec des petites phrases… »

 

Après avoir été tutrice Schola ULB, vous avez été « assistante attributions ». Qu’est ce qui vous a donné envie de postuler à ce job étudiant proposé par Schola ULB ? 

Paulina : « Quand j’ai postulé pour Schola ULB au poste de courte durée d’assistante attributions, cela faisait la deuxième fois que je voyais l’annonce passer. La première fois, je l’avais vue pour le module précédent. J’ai hésité et finalement je n’ai pas postulé, ce que j’ai regretté. La deuxième fois, j’étais encore pleine de doutes, j’ai envoyé ma candidature à la dernière minute. Je n’étais pas sûre de correspondre au profil recherché par Schola ULB, mais je ne voulais pas avoir de regrets. Ainsi, je considérais ma candidature à ce job étudiant comme un nouveau challenge. »

Barbara : « Après mes études, je ne voulais pas nécessairement me lancer dans la vie active directement. Et une fois que nous ne sommes plus étudiants, il est impossible d’être encore tuteur. Puis j’ai vu l’annonce sur les réseaux sociaux et je me suis dit « Pourquoi ne pas terminer cette longue aventure Schola ULB en apportant ma dernière pierre et participer au développement des jeunes autrement ? ». J’avais énormément de bons souvenirs en tant que tutrice, les tâches du poste étaient à ma portée et l’équipe a toujours été adorable avec moi, alors j’ai postulé. »

 

■  Pouvez-vous nous décrire en quoi cela consiste d’être « assistante attributions » ? Comment avez-vous géré ce nouveau rôle ? 

Barabara : « Être assistante attributions, c’est tout mettre en œuvre pour attribuer à chaque groupe d’élèves, en primaire et en secondaire, son.sa tuteur.trice. Pour ce faire, on contacte tous nos tuteurs et on essaye de leur trouver un groupe qui « matche » avec les matières qu’ils ont choisies et leurs disponibilités. Le challenge principal est de trouver un tuteur pour que chaque groupe puisse débuter à la date souhaitée par l’école. C’est un travail assez intense. Pour pouvoir gérer la position, j’ai dû être bien organisée, sinon on est facilement perdue et submergée. »

Paulina : « Je contactais les étudiants par téléphone pour trouver des tuteurs pour les nombreux groupes d’élèves qui nécessitent un accompagnement en plus de leurs cours. J’étais rapidement à l’aise dans ce nouveau rôle car nous étions très bien formées par l’équipe de recrutement.  »

 

Que ressortez-vous de cette nouvelle expérience ? Qu’est-ce qui a été le plus challengeant et qu’avez-vous le plus apprécié en tant qu’assistante attributions ? 

Paulina : « C’était mon premier emploi dans un bureau, où je devais effectuer des tâches administratives, j’ai pu améliorer ma communication par téléphone. C’est une belle expérience pour mon CV. Parfois c’était frustrant de ne pas trouver de tuteurs pour certains groupes et, par la suite, de devoir annuler temporairement des séances de tutorat pour les élèves. J’ai beaucoup apprécié d’échanger avec les tuteurs, la majorité sont motivés et se soucient vraiment de leurs élèves. »

Barbara : « J’ai adoré finir mon parcours chez Schola ULB sur cette expérience. Je me suis dépassée pour la dernière fois. J’en ressors heureuse avec plusieurs nouvelles compétences professionnelles. Le plus challengeant, c’était de gérer les priorités, le temps et d’être très patiente. J’ai adoré le contact avec tous les tuteurs, ils sont adorables et motivés. »

 

Que diriez-vous aux étudiants qui hésiteraient à s’inscrire à une séance d’information et de formation initiale à distance pour devenir tuteur.trice ?

Barbara : « Il n’y a pas à hésiter une minute, foncez ! Vous n’avez rien à perdre, vous avez tout à y gagner. Vous en ressortirez fiers de vous, avec plein de compétences que vous ne soupçonnez même pas. Vous en apprendrez énormément sur vous-mêmes. Et puis surtout, vous aiderez plein de jeunes qui ont besoin de vous et qui vous apprendront et apporteront également plein de belles choses. »

Paulina : « Schola ULB a su très bien adapter ses formations à un format à distance. Et si vous êtes fatigués de rester confinés chez vous, souvent le tutorat c’est la possibilité de sortir de chez soi. Chez Schola ULB, on s’adapte à vos disponibilités, donc n’hésitez pas !  »

 

Un petit mot à faire passer à tou.te.s nos tuteur.trice.s qui sont engagé.e.s aux côtés de Schola ULB ? 

Paulina : « J’étais impressionnée par votre motivation, votre énergie et votre courage. J’espère que vous allez continuer d’autant impressionner les futur.e.s assistant.e.s en attributions et le reste de l’équipe Schola ULB ! »

Barbara : « Je leur dis merci pour leur engagement, pour le temps qu’ils consacrent à ces jeunes et pour leur générosité. Je leur souhaite énormément de courage, surtout lors de périodes difficiles comme ils en ont traversées cette année. Soyez forts, le meilleur est devant nous et quand vous regarderez tout ce que vous aurez donné et traversé, vous serez fiers de vous 🙂 »

 

Et à vos successeurs « assistant.e.s attributions » ? Quelles sont les qualités essentielles à avoir selon vous ?

Barbara : « Je leur dirai : Bonne chance et accrochez-vous bien (rires) !

Ça secoue mais c’est super chouette à faire et surtout, vous travaillerez dans la bonne humeur au sein d’une équipe qui est juste géniale. Il faut simplement être bien organisé, savoir gérer son temps et son stress. Il faut rester patient et garder le sourire. »

Paulina : « Je dirais la patience et le sourire au téléphone  »

 

Qu’est-ce qui vous a permis de tenir le coup moralement durant cette période particulière de crise sanitaire que nous connaissons depuis mars 2021 ?

Paulina : « J’essaie d’avoir au moins une activité physique, une activité créative et une activité intellectuelle où je peux développer mes compétences. J’accepte cette nouvelle situation en tant que nouvelle norme et je m’y adapte par conséquent (même si c’est un peu triste de dire cela). »

Barbara : « J’ai de la chance d’être bien entourée et d’avoir une situation stable. J’ai eu de la chance d’être restée occupée la plupart du temps sur différents projets, qu’ils soient scolaires ou professionnels. Je tiens le coup en me disant que pire, ce serait compliqué et que le meilleur reste à venir. Surtout, j’essaye de rester active et de prendre l’air. »

 

Si vous étiez un dessert, lequel seriez-vous et pourquoi ?

Barbara : « Un tiramisu, principalement parce que c’est évidemment DE-LI-CIEUX et peu complexe. Mais aussi parce qu’il me rappelle mes origines italiennes. Et puis il véhicule un message hyper positif, littéralement « Tire-moi vers le haut ». Quelles meilleures qualités un dessert peut-il avoir ? »

Paulina : « Un moelleux au chocolat…et tout simplement parce que c’est un moelleux au chocolat !!!! »